Augmentation mammaire et lifting des seins : les innovations du futur

L’augmentation mammaire et le lifting des seins font partie des opérations de chirurgie esthétique les plus répandues dans le monde. Pour l’augmentation mammaire, la clinique Dr. Wim Danau utilise des implants en silicone. Ces dispositifs résistants sont médicalement certifiés. Leur grande robustesse évite toute transpiration du gel qu’ils contiennent. Mais actuellement, pour l’augmentation comme pour le lifting des seins, des chercheurs travaillent sur de nouveaux procédés avancés et révolutionnaires. Vraies innovations ou fausses promesses ? Voici quelques explications.

Des méthodes révolutionnaires en cours de développement

Des chercheurs de l’IHU de Lille, en France, planchent sur la mise au point d’une prothèse biodégradable. D’autres solutions sont également à l’étude dans le monde. Depuis quelques années, le remplacement des prothèses en silicone, actuellement utilisées dans le cadre d’une augmentation mammaire, représente l’un des principaux enjeux de la chirurgie esthétique.

Vers une reconstruction cellulaire

Aujourd’hui, les femmes qui souhaitent augmenter le volume de leur poitrine ou corriger un défaut peuvent avoir recours à l’augmentation mammaire ou au lifting des seins. Bientôt, elles pourraient avoir une option supplémentaire. Un nouveau style de prothèse pourrait voir le jour grâce au projet européen Mat(t)isse. Cette méthode de reconstruction mammaire révolutionnaire permettrait de régénérer le sein de la patiente à partir de ses propres cellules. Pour ce faire, le chirurgien prélève un lambeau graisseux afin de constituer une chambre de reconstruction des tissus, en forme de cloche. Cela engendre la multiplication des cellules, pour reconstituer le sein de manière naturelle.

GalaFORM 3D, le futur du lifting des seins

Le lifting des seins, quant à lui, devrait aussi avoir droit à quelques innovations. Mis au point par la société américaine Galatea Surgical, GalaFORM 3D permettra de mouler et de remodeler en 3D la poitrine, grâce à des matériaux biodérivés. Pour l’instant, cette innovation scientifique n’en est qu’à un stade de recherche et de développement.